· 2 min de lecture
La parole adressée à l’enfant
En crèche, les mots que nous utilisons avec les enfants ont un poids immense. Parler à l’enfant, c’est poser un cadre, sécuriser, relier.
Les émotions chez le tout-petit : comprendre, accueillir, accompagner
· 2 min de lecture
Les émotions font partie intégrante de la vie des tout-petits. Elles surgissent, débordent, s’expriment parfois avec intensité, désarçonnant les adultes. Pourtant, elles sont un langage précieux : celui du corps, du cœur et du lien. Pour les professionnels de la petite enfance, comprendre les émotions, c’est mieux accompagner l’enfant… mais aussi mieux se comprendre soi-même.
Chez le tout-petit, les émotions sont brutes, intenses, immédiates. Pourquoi ? Parce que son cerveau est encore en plein développement. Le cortex préfrontal, responsable de la régulation émotionnelle, n’est pas encore mature. Ce sont donc les émotions primaires (peur, joie, colère, tristesse, dégoût, surprise) qui dominent.
Le jeune enfant ressent tout, mais ne sait pas encore le nommer, le contrôler, ni l’exprimer socialement. Il n’a pas encore les outils pour faire autrement que "crier, taper, pleurer ou fuir".
Il n’est donc ni capricieux, ni manipulateur : il est simplement en train d’apprendre à être un humain parmi les autres.
Un enfant qui pleure, hurle ou tape ne fait pas “une crise” par plaisir : il vit un débordement qu’il ne peut pas encore gérer seul. Notre rôle est d’être ce qu’on appelle une base de sécurité émotionnelle. Cela implique :
Accueillir, ce n’est pas tout permettre. C’est reconnaître ce qui est vécu, tout en contenant ce qui déborde !
« Accueillir les émotions de l’enfant, c’est l’aider à développer son intelligence émotionnelle. »
— Isabelle Filliozat
Le jeune enfant a besoin d’adultes modèles et régulateurs. Accompagner les émotions, c’est lui permettre de les apprivoiser à son rythme.
Cela passe par :
Accompagner les émotions des enfants, c’est aussi accepter d’être touché dans les nôtres. Les pleurs, la colère, les oppositions peuvent réveiller en nous des tensions, des automatismes, voire des blessures.
Il est important de travailler en équipe pour se soutenir et avoir des espaces de parole.
· 2 min de lecture
En crèche, les mots que nous utilisons avec les enfants ont un poids immense. Parler à l’enfant, c’est poser un cadre, sécuriser, relier.
· 2 min de lecture
Trop souvent, l’autonomie est confondue avec la performance précoce. Pourtant, l’autonomie véritable s’enracine dans le lien, la sécurité affective et la répétition accompagnée.
· 2 min de lecture
L’attachement est un besoin vital et structurant, au même titre que manger ou dormir. Quelle posture adopter au quotidien pour sécuriser les enfants que nous accompagnons ?
Nos formations prolongent ces réflexions avec votre équipe. Dites-nous où vous en êtes : nous vous rappelons.